La garde côtière veille sur la mer

Garde côtière

La garde côtière obtient l'autorisation pour des vols de drones au-dessus de la mer du Nord

La garde côtière a obtenu un « permit to fly » pour effectuer des vols de drones au-dessus de la mer du Nord. Cet été, des vols de drones auront lieu pour soutenir, par exemple, des opérations de sauvetage ou détecter des pollutions. C’est la première fois que de telles opérations avec des drones sont menées au-dessus de la partie belge de la mer du Nord.

EMSA-drone

Pour ce type d’opérations, une autorisation de la DG Aviation est requise en Belgique. Cette autorisation a été accordée, grâce aux efforts considérables du contrôleur aérien Skeyes, qui, avec l’IBPT (Institut belge des services postaux et des télécommunications), a également donné un avis favorable.

Les opérations de drones s’inscrivent dans le cadre de l’Opération Maritime Polyvalente (MMO) actuellement en cours dans la partie sud de la mer du Nord, où les partenaires flamands et fédéraux de la garde côtière collaboreront pendant plusieurs mois avec la garde côtière française. Le drone utilisé, de type CAMCOPTER S-100, est mis à disposition par l’EMSA (Agence européenne pour la sécurité maritime). Après une courte période de notification à tous les autres opérateurs de l’espace aérien, les premiers vols de drones débuteront début août. Les opérations se poursuivront jusqu’à fin octobre.

La Défense, l’institution scientifique fédérale BMM, la DG Environnement, la DG Navigation, l’agence Agriculture et Pêche et MDK sont impliqués. Plusieurs services utiliseront le drone pour améliorer la surveillance, par exemple pour détecter la pollution, constater des infractions aux règlements de navigation, effectuer des contrôles des règles de pêche ou améliorer la cartographie de la partie belge de la mer du Nord. Lors de grandes opérations en mer, les drones peuvent également être utiles, par exemple pour évaluer les impacts et les dommages en mer ou détecter des foyers d’incendie avant l’intervention des services de secours à bord.

« Ce projet ouvre la voie vers l’avenir et apporte des réponses aux défis posés par l’aviation non habitée en pleine expansion. Beaucoup de possibilités sont encore inimaginables aujourd’hui, mais grâce à cette initiative, nous pourrons y répondre à temps », ajoute Johan Decuyper de Skeyes. « Chez Skeyes, nous croyons depuis le début au potentiel des drones. C’est pourquoi nous soutenons avec conviction des projets pionniers comme celui-ci et contribuons activement à leur développement. »